<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?><feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" ><generator uri="https://jekyllrb.com/" version="3.10.0">Jekyll</generator><link href="https://balan-running.fr/feed.xml" rel="self" type="application/atom+xml" /><link href="https://balan-running.fr/" rel="alternate" type="text/html" /><updated>2026-06-29T23:06:27+02:00</updated><id>https://balan-running.fr/feed.xml</id><title type="html">ASC Balan Athlétisme</title><subtitle>Site officiel de l&apos;ASC Balan Athlétisme. Club de course à pied hors stade, trail et running dans l&apos;Ain (01), affilié à la FFA.</subtitle><entry><title type="html">Marathon du Vercors — mon premier, et pas le plus simple</title><link href="https://balan-running.fr/actus/course/2026/marathon-vercors/" rel="alternate" type="text/html" title="Marathon du Vercors — mon premier, et pas le plus simple" /><published>2026-06-29T00:00:00+02:00</published><updated>2026-06-29T00:00:00+02:00</updated><id>https://balan-running.fr/actus/course/2026/marathon-vercors</id><content type="html" xml:base="https://balan-running.fr/actus/course/2026/marathon-vercors/"><![CDATA[<p><img src="/assets/images/posts/2026-06-29_1.jpeg" alt="" class="responsive-img2 pull-left" width="40%" /></p>

<p>Il y a encore peu, personne ne savait que je préparais un marathon, pas même moi.</p>

<p>Tout a commencé avec la prépa marathon de Marion. En fait, ça a même commencé avant, avec mon échec sur le 10K de Bettant le 5 avril. Je me suis alors fixé un nouvel objectif avec la Bressol’Line le 28 juin, le temps de refaire un peu de volume, puis un peu de spécifique. J’ai d’abord remis du volume tranquille, avec une sortie longue 28K prépa marathon de Marion, avec Marilys, Anne et David le 19 avril. Entre-temps, quelqu’un a mentionné des courses nature à Blyes — un 10K et un 20K. Ça avait l’air sympa et pas trop compétitif ; je me dis que ça pourrait être bien de courir pour une place plutôt qu’un chrono, pour changer. Je fais une belle deuxième place sur le 20K, et ça me remotive. Je me dis que je peux viser un top 8 à la Bressol’Line avec une bonne prépa — c’est reparti pour du volume.</p>

<p>Avec tous les jours fériés en mai, le temps pour courir ne manque pas. Je me retrouve le week-end du 8 mai chez mes parents près de Troyes. On fête l’anniversaire de mon père, qui était censé courir le championnat de France du 10K le dimanche à Troyes, mais il s’est blessé entre-temps, l’andouille… Y’aura encore le semi l’année prochaine. Bref, j’ai pas mal de temps alors je pars faire une sortie longue de 28K le long d’une vélo-voie pratiquement infinie. De retour dans l’Ain le 15 mai, encore un week-end prolongé : c’était soit repartir courir, soit geeker tout l’après-midi. Je fais 32K en mode tranquille, et ça passe nickel.</p>

<p>Et là je me dis que comme je fais pas mal de volume, je ne suis plus très loin d’une vraie prépa marathon. En plus, avec la formation entraîneur FFA en cours, je me dis que ça serait bien d’avoir de l’expérience sur la distance avant de la transmettre. J’ai également déjà pris l’habitude de bien me ravitailler sur les sorties longues ; le “gut training” est déjà plus ou moins acquis. Je me fixe une sortie longue de 35K dix jours plus tard : si ça passe, je me lance sur marathon. Cette séance n’aura pas lieu telle que prévue — on est le 25 mai, je rentre de la sortie club où j’ai pas mal picolé, et il fait trop chaud. Je reporte au lendemain matin, je coupe en deux fois 19K avec une pause fraîcheur de 15 min au milieu (sans les pubs 😄). Ça passe encore bien malgré la chaleur. C’est décidé.</p>

<p>Je regarde les marathons à venir et je tombe sur le Marathon du Vercors : 550m de D+ à 1000m d’altitude, pas vraiment propice à un chrono, mais ça reste de la route. Et j’aime bien le Vercors, je connais le coin, et je me dis même que ça m’arrange qu’il soit difficile — sinon je me serais mis la pression pour passer sous les 3h dès le premier essai (c’est normalement ce que je suis censé pouvoir faire avec un 1h24 au semi).</p>

<p>Après quelques jours pour récupérer du 38K, j’enchaîne avec la prépa spécifique : beaucoup d’allure marathon, en montant puis redescendant progressivement — 12K, 16K, 18K (au lieu de 20K), 24K, 18K de spécifique, puis affûtage. J’enchaîne aussi pas mal de fois la montée entre la mairie et l’église de Béligneux pour me préparer un peu au dénivelé. Ça se passe plutôt bien, à part la toute fin où il fait vraiment trop chaud ; mais en période d’affûtage, réduire le volume n’est pas un problème.</p>

<p>Je me rends à Villard-de-Lans le vendredi après-midi, départ prévu le samedi à 8h. À 16h, il fait chaud, mais bien plus supportable qu’en plaine — merci l’altitude. Même si on annonce la journée la plus chaude le samedi, je me dis que c’est tolérable en montagne et que je suis bien habitué. À 19h, mail de l’organisation : le départ est avancé à 7h compte tenu de la chaleur. Je me lève sans problème, sensations correctes. 7h05, c’est parti.</p>

<p>Ma stratégie était claire : gérer ma fréquence cardique et découper le parcours en étapes — Méaudre au km 10, Autrans au km 18, début de la montée du col au km 26 avec 3,5K de grimpée, puis la descente sur Lans, et les 9 derniers kilomètres. Découper est une stratégie très répandue qui permet de ne jamais avoir l’impression de regarder l’arrivée depuis trop loin.</p>

<p>Jusqu’au km 30, tout va bien. Le cardio tourne 2 bpm au-dessus de la cible — probablement l’altitude — mais les jambes et le souffle répondent, je me ravitaille bien et régulièrement, et je monte le col sans marcher, mais en aisance sans forcer. Toute la montée se passe à l’ombre. Je suis confiant ; je sais que la descente devrait bien se passer et que ça a même souvent tendance à me rebooster (sur route hein, pas les trucs techniques de trail à la con 😄).</p>

<p>Puis la descente arrive, et avec elle le plein soleil. Et là, quelque chose se grippe. Je tourne à 4:15/km puis 4:25 là où j’aurais dû être à 3:55 ou mieux sur une telle descente. Arrivé sur le plat à Lans, je me sens de moins en moins performant, et ça sera de pire en pire jusqu’à l’arrivée, où je me retrouve à marcher la plupart du temps.</p>

<p>J’ai toujours du mal à m’expliquer comment mes sensations ont pu basculer aussi vite. J’étais vraiment bien. La chaleur, probablement. Ou les 2 bpm de trop accumulés depuis le départ. Probablement les deux. Je finis en 3h25’30’’ pour un objectif de 3h05’–3h20’’ — la déception est un peu là. Honnêtement, je m’attendais à pire vu combien j’ai marché sur la fin.</p>

<p>A l’arrivée, j’ai bu beaucoup d’eau, puis je suis parti m’allonger 20 min à l’ombre dans l’herbe. En me relevant, je me suis pris une méga crampe au mollet 🤭 qui me fait encore un peu mal aujourd’hui. Sinon dans l’ensemble ça va bien. Je serai de retour à l’entraînement jeudi prochain.</p>

<p>Ce premier marathon laisse un goût mitigé mais pas amer. Le Vercors n’était pas le terrain idéal pour démarrer sur marathon, mais ce n’était pas plus mal. Prochain objectif : le marathon relais de Saint-Vulbas mi-octobre — un Gsheet de constitution d’équipes est bientôt en route, on essaie d’y aller en force.</p>

<p>Alors, qui avait deviné quel marathon c’était ?</p>]]></content><author><name>Florian P.</name></author><category term="course" /><category term="marathon" /><summary type="html"><![CDATA[]]></summary></entry><entry><title type="html">Sortie Club au Marathon de la Bière 🍻</title><link href="https://balan-running.fr/actus/course/2026/sortie-club-marathon-biere/" rel="alternate" type="text/html" title="Sortie Club au Marathon de la Bière 🍻" /><published>2026-06-01T00:00:00+02:00</published><updated>2026-06-01T00:00:00+02:00</updated><id>https://balan-running.fr/actus/course/2026/sortie-club-marathon-biere</id><content type="html" xml:base="https://balan-running.fr/actus/course/2026/sortie-club-marathon-biere/"><![CDATA[<p>Le week-end dernier, la vague jaune et violette de Balan a déferlé sur Montbrison pour l’incontournable Marathon de la Bière. Spoiler : on a couru, on a eu très chaud, mais on a surtout partagé des moments de franche rigolade et de pure convivialité. Retour sur trois jours d’une sortie club réussie à 100 %.</p>

<h2 id="samedi--linstallation-et-le-grand-mystère-des-pâtes">Samedi : L’installation et le grand mystère des pâtes</h2>

<p>Tout a commencé le samedi en fin d’après-midi. 
À peine arrivés sur place, direction le retrait des dossards pour se mettre direct dans l’ambiance. 
Une fois installés dans notre gîte, place aux choses sérieuses : une chouette grande tablée pour l’apéro, suivi du traditionnel dîner de pâtes d’avant-course. 🍝</p>

<p>Le dossier logistique du week-end : une question restera à jamais gravée dans les mémoires de la commission nutrition… 
Comment a-t-on pu cuisiner une telle quantité de pâtes par rapport aux calculs pourtant si savants de notre réunion de préparation ? 
Qu’importe, les réserves de glucides étaient faites.</p>

<p>Si les plus raisonnables étaient couchés sagement à minuit, une chambre de “pipelettes” a prolongé les discussions bien plus tard dans la nuit.</p>

<h2 id="-dimanche--le-convoi-exceptionnel-et-le-départ-des-guerriers">🏃 Dimanche : Le convoi exceptionnel et le départ des guerriers</h2>

<h3 id="le-marathon--au-mental-face-à-la-canicule">Le marathon : Au mental face à la canicule</h3>

<p>Dimanche, l’ambiance monte d’un cran.</p>

<p>Les marathoniens (Neil, Martin et Yves) se lèvent aux aurores. 
C’est là que se joue le premier grand moment de solidarité mécanique : Yves propose gentiment d’emmener Martin et Neil au départ dans son Kangoo. 
Problème une fois devant le véhicule : il réalise qu’il n’y a en fait… qu’une seule place passager ! 
Résultat pour Martin : un voyage mémorable et clandestin dans la bétaillère à l’arrière.</p>

<p>Sur l’épreuve reine, le thermomètre s’affole rapidement. 
Martin, trahi par une gêne à l’ischio au bout de 3,5 km, doit se résoudre à l’abandon. 
Mais en fin stratège, il pousse courageusement jusqu’au premier ravitaillement : « Je savais qu’il y avait de la praluline et du café ! » 
Une gestion de course exemplaire. Il marque encore des points pour la prochaine Bielle. 😄</p>

<p>Neil s’est offert un combat héroïque contre la chaleur. 
Ses bouées de sauvetage pour aller chercher cette ligne d’arrivée en 2h51’ ? 
Une magnifique haie d’honneur de supporters à 4 km du terme et un verre de bière salvateur tendu par un bénévole inspiré sur les derniers ravitaillements.</p>

<h3 id="semi-marathon-et-10k">Semi-marathon et 10K</h3>

<p><img src="/assets/images/posts/2026-06-01_1.jpg" alt="" class="responsive-img2 pull-left" width="100%" style="margin-top: 0;" /></p>

<p>À 9h30, le reste de la troupe entre en scène. À 10h30 place au semi-marathon, puis à 10h50, c’est le deuxième départ du semi-marathon dans un sas fun déjà brûlant, dans lequel nous sommes majoritairement.</p>

<p>Au milieu du peloton, les déguisements rivalisent d’originalité, à l’image de Dominique transformée en superbe chevaleresse pour l’occasion. Côté folklore, l’image du jour : six nanas attachées entre elles dans un déguisement de chenille qui quittent soudainement la route en criant « L’une de nous a envie de pipi, donc on y va toutes ! » L’esprit d’équipe poussé à son paroxysme.</p>

<p>Sur le 10K, nos quatre filles un peu blessées auront finalement bien profité de l’ambiance et des ravitos.</p>

<h3 id="-laprès-course--récupération-houblonnée-et-débrief-à-lombre">🍻 L’après-course : Récupération houblonnée et débrief à l’ombre</h3>

<p>Entre 13h et 14h, toutes les forces vives de Balan lancées sur le semi passent la ligne d’arrivée. 
On a eu bien chaud.
Le sas d’arrivée est bien sympa avec des mini-sandwichs triangles, pâtes de fruits excellentes et bières fraîches à volonté.</p>

<p>De retour au gîte, pas de temps à perdre : douche rapide et… on rallume l’apéro dès 16h30 !
Face à cette météo caniculaire, la grande terrasse ombragée, un verre à la main, était très bienvenue. 
La journée s’est magnifiquement clôturée à Montbrison pour la soirée festive officielle, avant un dernier repas tardif au gîte pour les derniers rescapés.
Il restait encore un peu de pâtes. 😅</p>

<p><img src="/assets/images/posts/2026-06-01_2.jpeg" alt="" class="responsive-img2 pull-left" width="38%" style="margin-top: 0;" />
<img src="/assets/images/posts/2026-06-01_3.jpeg" alt="" class="responsive-img2 pull-right" width="55%" style="margin-top: 0;margin-bottom: 2em;" /></p>

<h2 id="-lundi--le-retour-des-héros">😴 Lundi : Le retour des héros</h2>

<p>Lundi matin, l’heure est au rangement et au pliage des bagages. Autant dire que les organismes étaient bien entamés. Aucun motivé pour accompagner Florian courir un décrassage ce matin-là !</p>

<p>Si on devait résumer cette édition à travers les mots des participants, ce serait le combo parfait d’un super week-end sportif et festif, guidé par des valeurs simples : convivialité, entraide et bienveillance, amitié et bonne humeur.</p>

<p>Un immense bravo à tous les coureurs et un grand merci aux supporters de choc qui ont fait du bruit pour le club. Les couleurs de Balan ont brillé à Montbrison. Vivement la prochaine sortie !</p>]]></content><author><name></name></author><category term="course" /><category term="sortie-club" /><summary type="html"><![CDATA[Le week-end dernier, la vague jaune et violette de Balan a déferlé sur Montbrison pour l’incontournable Marathon de la Bière. Spoiler : on a couru, on a eu très chaud, mais on a surtout partagé des moments de franche rigolade et de pure convivialité. Retour sur trois jours d’une sortie club réussie à 100 %.]]></summary></entry><entry><title type="html">Marathon de la Bière — Montbrison</title><link href="https://balan-running.fr/actus/course/2026/marathon-biere-neil/" rel="alternate" type="text/html" title="Marathon de la Bière — Montbrison" /><published>2026-05-29T00:00:00+02:00</published><updated>2026-05-29T00:00:00+02:00</updated><id>https://balan-running.fr/actus/course/2026/marathon-biere-neil</id><content type="html" xml:base="https://balan-running.fr/actus/course/2026/marathon-biere-neil/"><![CDATA[<p><img src="/assets/images/posts/2026-05-29_1.jpeg" alt="" class="responsive-img2 pull-left" width="33%" /></p>

<p>Le Marathon de la Bière représentait pour moi mon 5ème marathon en trois ans, et surtout le 3ème en seulement sept mois. C’est une distance que j’apprécie particulièrement, car le marathon reste une course à part. Rien ne s’improvise : il demande beaucoup de sérieux, de rigueur et de préparation, aussi bien avant que pendant la course, afin de pouvoir performer.</p>

<p>Le Marathon de la Bière, c’est aussi la grande sortie club de l’année. Nous étions une trentaine répartie entre les formats 10 km, semi-marathon et marathon. Chacun abordait son épreuve à sa manière : certains avec un objectif chrono, d’autres dans un esprit plus festif. Mais une chose restait commune à tous : la bonne humeur.</p>

<p>De mon côté, j’abordais cette course sans réelle pression chronométrique. J’arrivais seulement cinq semaines après le marathon d’Annecy, où j’avais déjà atteint mon objectif de temps. Malgré cela, la semaine précédant la course a été particulièrement stressante. Difficile d’expliquer pourquoi… Peut-être parce que les souvenirs de la difficulté du marathon étaient encore très présents. Et aussi parce que la météo annoncée s’annonçait caniculaire.</p>

<p>Le jour J, je prends la route avec Yves et Martin après une nuit encore extrêmement courte, passée à refaire la course dans ma tête. Tant pis, deux heures de sommeil devront suffire. Nous avons la chance de pouvoir intégrer le sas élite avec Martin, une première pour moi. Yves se trouve juste derrière nous, idéalement placé lui aussi.</p>

<p>Le départ est donné à 9h, sous une chaleur déjà bien installée. Plus de 1 000 coureurs s’élancent. Les dix premiers kilomètres se déroulent plutôt bien. Je me cale sur une allure prudente autour de 3’54/km, en me disant que si je parviens à tenir ce rythme, ce sera déjà une belle performance dans ces conditions.</p>

<p>Je discute quelques minutes avec Laurent, qui accompagne Baptiste à vélo. Cela permet de faire passer un peu le temps. Mais très vite, je me retrouve seul, et c’est là que les difficultés commencent réellement. La chaleur devient de plus en plus pesante, les longues lignes droites paraissent interminables, et l’isolement rend l’effort encore plus dur mentalement. Je m’arrose et m’hydrate régulièrement pour éviter de craquer.</p>

<p>Les choses se compliquent sérieusement à partir du semi-marathon. En plus de la chaleur, le dénivelé positif commence à se faire sentir. Le chrono se dégrade progressivement, tout comme le moral. L’envie de m’arrêter traverse plusieurs fois mon esprit… Mais pour faire quoi ? Il faut bien rentrer à Montbrison de toute façon. Devant comme derrière, personne à l’horizon : seulement ces longues départementales sans fin.</p>

<p>Je parviens finalement à tenir jusqu’au bout et à boucler ce marathon en 2h51, sous une chaleur étouffante. Une 7ème place au scratch et une 1ère place dans ma catégorie viennent récompenser l’effort.</p>

<p><img src="/assets/images/posts/2026-05-29_2.jpeg" alt="" class="responsive-img2 pull-right" width="65%" /></p>

<p>Au vu des conditions climatiques et de l’enchaînement après le marathon d’Annecy, je reste très satisfait de cette course.</p>

<p>Cette édition laissera malgré tout quelques traces : au moment où j’écris ces lignes, les courbatures sont encore bien présentes et la fatigue se fait toujours sentir.</p>

<p>Enfin, je tiens à remercier le club pour l’organisation de ce très beau week-end, encore une fois parfaitement réussi.</p>]]></content><author><name>Neil B.</name></author><category term="course" /><category term="marathon" /><summary type="html"><![CDATA[]]></summary></entry><entry><title type="html">Trail de Douvres — 21 km</title><link href="https://balan-running.fr/actus/course/2026/trail-douvres-21km/" rel="alternate" type="text/html" title="Trail de Douvres — 21 km" /><published>2026-05-18T00:00:00+02:00</published><updated>2026-05-18T00:00:00+02:00</updated><id>https://balan-running.fr/actus/course/2026/trail-douvres-21km</id><content type="html" xml:base="https://balan-running.fr/actus/course/2026/trail-douvres-21km/"><![CDATA[<p><img src="/assets/images/posts/2026-05-18_1.png" alt="" class="responsive-img2 pull-left" width="45%" /></p>

<p>Dimanche 3 mai, trail de Douvres. Aligné sur le 21 km, je retrouve Pierre et Julien au départ du 30 km. Pendant l’échauffement, nous croisons également Hélène et Christelle, inscrites sur le 12 km.</p>

<p>8 heures : j’assiste au départ des copains du 30. Une heure plus tard, c’est à mon tour de m’élancer sur ce tracé exigeant. Les sensations sont excellentes dès le premier kilomètre, malgré le dénivelé. Sur les dix premières bornes, je gère et maintiens un rythme régulier, entre 5’30 et 6’ au kilo.</p>

<p>Les choses sérieuses commencent après l’Abergement-de-Varey. Comme prévu, les 3 kilomètres menant au Mont Luisandre sont terribles. Je m’accroche et réussis à courir jusqu’au pied du mont, mais le pourcentage assassin me force à passer en marche rapide. Passé le ravitaillement, la descente s’avère très technique, avant que le chemin ne s’élargisse enfin, me permettant de relancer jusqu’aux hameaux au pied du château des Allymes. Après l’auberge, la route se cabre de nouveau vers le château. Un coup de cul qui fait très mal aux cuisses.</p>

<p>Dans le single en descente, deux coureurs me doublent. Quelques mètres plus bas, j’entends un bruit sourd : l’un d’eux vient de chuter. Je pile à sa hauteur, mais un marcheur est déjà là pour le secourir. Je relance la machine dans la pente, mais impossible de recoller à une concurrente qui me dépasse à vive allure. Entre le 18ème et le 19ème kilomètre, une ultime montée se dresse et me contraint à marcher sur quelques mètres. Puis, c’est enfin la délivrance : la descente finale vers la ligne.</p>

<p><img src="/assets/images/posts/2026-05-18_2.jpeg" alt="" class="responsive-img2 pull-right" width="40%" /></p>

<p>Verdict après l’arrivée : surprise totale, je décroche la 1ère place de ma catégorie M5 en 2h06’35” ! J’assiste ensuite au retour de Julien, qui boucle son 30 km en 3h28’56”. Accaparé par le protocole et le podium, je manque malheureusement l’arrivée de Pierre, Hélène et Christelle. C’est Julien qui m’annonce la mauvaise nouvelle concernant la mésaventure de Pierre (voir son propre récit !). Bon courage à lui pour soigner ses blessures et revenir rapidement aux affaires. Et un grand merci à Julien pour la photo souvenir sur la boîte… c’est si rare qu’il fallait l’immortaliser !</p>]]></content><author><name>Patrick B.</name></author><category term="course" /><category term="trail" /><summary type="html"><![CDATA[]]></summary></entry><entry><title type="html">Trail de Douvres — 30 km, 1400 m de D+</title><link href="https://balan-running.fr/actus/course/2026/trail-douvres/" rel="alternate" type="text/html" title="Trail de Douvres — 30 km, 1400 m de D+" /><published>2026-05-13T00:00:00+02:00</published><updated>2026-05-13T00:00:00+02:00</updated><id>https://balan-running.fr/actus/course/2026/trail-douvres</id><content type="html" xml:base="https://balan-running.fr/actus/course/2026/trail-douvres/"><![CDATA[<p><img src="/assets/images/posts/2026-05-13_1.jpeg" alt="" class="responsive-img2 pull-left" width="50%" /></p>

<p>Après une mini prépa d’un mois incluant une reco de la trace, je me cale un objectif d’arriver avant 12h30 (après ça fait tard pour l’apéro), donc 4h30.</p>

<p>Le départ est donné à 8h, je pars tout doucement le temps de caler mon rythme. Je finis par courir avec un petit groupe, agréable de ne pas être seul. Les km et le dénivelé s’enchaînent plutôt facilement. Km après km, ça devient quand même de plus en plus compliqué (les jambes, hanches sont plus raides et le temps devient long), mais en même temps je vois le chrono : je suis en avance, alors la carotte devient d’arriver avant 12h. Enfin à l’heure pour l’apéro.</p>

<p>Alors j’accélère, je tape dans les réserves. C’est de plus en plus compliqué, mais le plaisir est là, je passe un bon moment… sauf à l’arrivée des crampes au km 27.</p>

<p>1ère alerte et 1ère chute : la cheville tourne en descente.</p>

<p>2ème chute en voulant doubler : pris dans mon élan, je m’étale par terre.</p>

<p>Et comme on dit, jamais 2 sans 3…</p>

<p>3ème chute au km 29 et quelques : je bute dans une racine, crampe généralisée en voulant me rattraper, le genou fait un face-à-face avec un gros caillou. Je me retrouve allongé dans les orties, le genou en sang.</p>

<p>Je me relève tant bien que mal et je finis tout de même (je ne sais pas comment) en moins de 4h.</p>

<p>Après les premiers soins, obligé de rattacher la peau, donc direction les urgences (un dimanche après-midi, excellent). 10 agrafes tout de même, donc j’ai loupé l’apéro…</p>

<p>Super parcours mais technique. Content de ma course, du temps et des sensations, mais gâché par cette 3ème chute.</p>]]></content><author><name>Pierre C.</name></author><category term="course" /><category term="trail" /><summary type="html"><![CDATA[]]></summary></entry><entry><title type="html">Mon premier marathon (Genève 2026)</title><link href="https://balan-running.fr/actus/course/2026/marathon-geneve/" rel="alternate" type="text/html" title="Mon premier marathon (Genève 2026)" /><published>2026-05-12T00:00:00+02:00</published><updated>2026-05-12T00:00:00+02:00</updated><id>https://balan-running.fr/actus/course/2026/marathon-geneve</id><content type="html" xml:base="https://balan-running.fr/actus/course/2026/marathon-geneve/"><![CDATA[<p><img src="/assets/images/posts/2026-05-12_1.png" alt="" class="responsive-img2 pull-left" width="38%" />
Cela faisait un moment que je voulais faire un marathon, voir d’autres personnes du club devenir marathoniens au bout d’un moment ça donne envie… Pour mes 40 ans cela me semblait un bon objectif.</p>

<p>N’ayant pas pu avoir de dossard pour Paris, rendez-vous est pris pour Genève le 10 mai 2026 !</p>

<p>C’est parti pour 4 mois de préparation que j’ai vraiment appréciés. Ponctué par l’Urban Trail de Lyon fin mars, le 28 km avec Line. J’ai eu la chance de me faire accompagner pour les sorties les plus longues et c’est un vrai plus ! L’avantage quand on ne court pas vite c’est que beaucoup de personnes peuvent accompagner ! Merci à Dom, Flo, Sylvie, Marilys, Anne, David et Cécile G pour les sorties longues et Fred pour la prépa !</p>

<p>Merci à tous ceux qui m’ont précieusement conseillée, j’ai tâché de les appliquer : alimentation, hydratation, sommeil…</p>

<p>Le jour J arrive, je prends le départ avec mon amie d’enfance Céline qui m’a hébergée la veille et 2 de ses collègues de boulot. Je n’ai pas très bien dormi mais c’est pas grave.</p>

<p>La météo est top : 13°C, couvert, de petites averses qui vont s’intensifier sur la fin de parcours.</p>

<p>Nous partons à la même allure avec Céline et son chef Fred. Nous perdons Céline après le 5ème km et je perds le chef après le 10ème. Le premier semi se passe bien, petites routes de campagne c’est joli, je maintiens mon allure sans problème. Le meneur d’allure 4h30 arrive à mon niveau, je cours un peu avec mais trop de monde le suit, c’est désagréable donc je reste derrière.</p>

<p>Au 17ème je commence à me poser quelques questions, au 21ème on passe sous l’arche du semi ça me fait une émotion (c’est bête) et au 25ème ça se complique, je commence à sentir mes orteils, les genoux… Je tente malgré tout de maintenir l’allure. Je dois retrouver ma sœur au 31ème qui doit m’accompagner, je me raccroche à cette idée. Les km ont plus de mal à passer mais ça avance. Je vois une coureuse vomir et une autre allongée au sol en attente de secours. Il y en aura quelques-uns quand même. Le 31ème km arrive, je cherche ma sœur déjà depuis 2 km, 32ème il y a plus de monde, je ne la vois pas, on s’est ratées, déception… Je sais que les 10 derniers km on retrouve le lac, j’espère que ça va me relancer. En fait pas du tout, il n’y a personne, la route est large, c’est tout gris et la pluie s’intensifie…</p>

<p>J’attends le 38ème où seront peut-être Cécile, Jérémy et les enfants. Cécile me rejoint, ouf et m’accompagne sur 3 km, ça me relance vraiment ! On est dans le centre de Genève, il y a du monde partout, de la batucada, ça aide ! Plus loin on retrouve Jérémy et mes enfants qui vont courir un peu avec moi, c’est top ! Cécile me laisse au 41ème, il reste une grande ligne droite horrible puis c’est le tapis rouge, je trouve l’énergie d’accélérer jusqu’à la ligne d’arrivée que je passe en 4h33 !</p>]]></content><author><name>Marion C.</name></author><category term="course" /><category term="marathon" /><summary type="html"><![CDATA[Cela faisait un moment que je voulais faire un marathon, voir d’autres personnes du club devenir marathoniens au bout d’un moment ça donne envie… Pour mes 40 ans cela me semblait un bon objectif.]]></summary></entry><entry><title type="html">Trail du Monteynard - Le 3ème Poste (08/07/25)</title><link href="https://balan-running.fr/actus/course/2026/trail-monteynard/" rel="alternate" type="text/html" title="Trail du Monteynard - Le 3ème Poste (08/07/25)" /><published>2026-05-10T00:00:00+02:00</published><updated>2026-05-10T00:00:00+02:00</updated><id>https://balan-running.fr/actus/course/2026/trail-monteynard</id><content type="html" xml:base="https://balan-running.fr/actus/course/2026/trail-monteynard/"><![CDATA[<p><img src="/assets/images/posts/2026-05-10_1.jpeg" alt="" class="responsive-img2 pull-left" width="28%" />
Prépa un peu solitaire pour la première fois. Ça change, vraiment différent. Pas forcément ce que je préfère, mais agréable tout de même. Besoin de me prouver des choses peut-être.</p>

<p>Gros mal de cuisses pour la reprise du dénivelé, un mois avant et super bien passé ensuite. Des cailloux, des orties et des ronces pour avoir de belles jambes griffées pour l’été. Une prépa tout en chaleur, pour courir agréablement la course par 15° 😅</p>

<p>Parcours d’orientation, retrait du dossard et visite de la mine image en attendant le départ du bus pour Prunières. Je discute avec une jeune femme qui fait le relais pour la 3ème année et me conseille sur la première partie du parcours. Pendant l’échauffement, je m’aperçois que ma semelle est en train de se sauver 🤐</p>

<p>Départ, ça part vite 😁</p>

<p>Première partie roulante plutôt agréable, de jolis passages, et je souffre pas mal sur la grosse montée, il y a encore du boulot ! Je suis plutôt à l’aise sur les portions peu techniques, beaucoup de plaisir ! Je suis sur de bonnes bases à la mi-course, ça me rassure ! Les quelques messages reçus font du bien !</p>

<p>Deuxième partie, la grosse montée est plus compliquée, plus de single où j’ai un peu de mal à doubler, je m’accroche et profite du parcours. Je suis toujours dans les temps pour mon objectif initial de moins de 2h.</p>

<p>Bientôt la fin. Je déroule, mais marche dans les dernières petites montées ! Mental défaillant 🤔 ?</p>

<p>Arrivée à la mine image, passage dans le souterrain avant la ligne d’arrivée dans la fumée ! Une course bien sympa avec un joli ravito d’arrivée 😁</p>]]></content><author><name>Vincent R.</name></author><category term="course" /><category term="trail" /><summary type="html"><![CDATA[Prépa un peu solitaire pour la première fois. Ça change, vraiment différent. Pas forcément ce que je préfère, mais agréable tout de même. Besoin de me prouver des choses peut-être.]]></summary></entry><entry><title type="html">Mon premier semi-marathon (Run in Lyon)</title><link href="https://balan-running.fr/actus/course/2026/semi-run-in-lyon/" rel="alternate" type="text/html" title="Mon premier semi-marathon (Run in Lyon)" /><published>2026-05-09T00:00:00+02:00</published><updated>2026-05-09T00:00:00+02:00</updated><id>https://balan-running.fr/actus/course/2026/semi-run-in-lyon</id><content type="html" xml:base="https://balan-running.fr/actus/course/2026/semi-run-in-lyon/"><![CDATA[<p><img src="/assets/images/posts/2026-05-09_1.jpeg" alt="" class="responsive-img2 pull-left" width="38%" />
Ça va faire bientôt un an, et je prends le temps seulement aujourd’hui de partager ma première expérience semi-marathon. Commençons par le commencement : mon voisin qui me présente à un club de course à pied. Quel superbe cadeau tu m’as fait, Lionel ! 🎁</p>

<p>La découverte d’une superbe équipe, et s’enchaînent les mardis et jeudis. Oui, j’y vais deux fois dans la semaine : trop d’excitation et la team est tellement chouette !!! 😄</p>

<p>Et puis, on me parle du « Run In Lyon », possible à faire entre collègues de travail. Bon, je débute, il faudrait que je m’inscrive sur le 10 km. « Mais non, fais le 21 km » me dit Marion ! Et merciiii de me l’avoir dit plusieurs fois ! 🫶</p>

<p>Pour préparer ces 2 x 10 km, les séances à Balan se poursuivent avec la team girly, ça me booste à fond… et puis les tours de maïs en récup’ avec Sylvain. Le soir, je me transforme en « pop corn » car je suis éclatée (vous l’avez ? maïs, pop corn - Hahaha) mais c’était trop top ! 🌽🍿</p>

<p>Et en parallèle, je cours autour de chez moi dans les chemins avec quelques “bosses”. Que du plaisir pour moi d’être en pleine nature pour courir ! 🐦🌳</p>

<p>Puis Florian me prépare un petit programme à suivre sur quelques semaines avec une montée des km à chaque semaine. Je m’accroche et ça me motive ! Un grand merci ! 🙏💪</p>

<p>Le jour J commence à approcher !!! Et juste un jour ou deux avant la course, je pars me faire un tour de 21 km - mais qu’elle est folle me direz-vous ! Mais oui oui, vous avez bien lu… mais pour tout vous dire, ce 21 km je l’ai fait en dormant ! Non non je n’étais pas du tout stressée !!!!! 😬😆</p>

<p>Dans ce « semi-marathon rêve », j’ai couru, et sur le parcours il y avait même Vincent et Sylvain… et des tartes flambées au ravitaillement ! Je m’en suis régalée car je savais que je n’en aurais pas à Lyon, haha 😜</p>

<p>Ça y est, on ne rigole plus. On y est, c’est le « Run In Lyon » ! Je retrouve une amie qui fait la même course, mais qui ne partira pas du même sas que moi. Je me dirige vers le départ avec elle et j’oublie, le temps d’un instant, ce qui m’attend. Et puis je découvre mon sas « 2h10 », dernier sas pour le semi. Je découvre aussi tous les messages d’encouragements, merci merci merci encore la team Balan ! 💜💛</p>

<p>Le top départ est donné ! Ma montre est enclenchée, mais je ne la regarderais que très peu. Je n’arrive pas (et toujours pas d’ailleurs 😅) à y faire afficher mon allure comme je le voudrais. Bref, tant pis ! Je me fais emporter par l’ambiance. Les Lyonnais sont dehors, ils encouragent et ça fait du bien ! Et ces groupes de musiciens, tout au long du parcours, je kiffe à mort !!! 🎷🥁🎸</p>

<p>Presque j’en oublie que je suis en train de courir. Pas mal, non ? Les ravitos : je ne m’y arrête pas. Je me sens bien mais en profite quand même pour m’hydrater et avaler un peu de Pom’Pote. Et puis arrivée vers Paul Bocuse, je me dis que je suis presque à la moitié du parcours. Je suis toujours bien. Et puis le panneau d’entrée de ville « LYON » m’indique que je me rapproche de l’arrivée… euh enfin j’en suis juste à la moitié mais ça fait du bien à la tête quand même.</p>

<p>Et quand j’arrive en « Presqu’ile » et que je suis au 15e km, l’ambiance est encore plus survoltée ! 🥳 Les pancartes des Lyonnais avec des messages trop rigolos du style « accélère, on t’attend pour la bière » ou encore « 1 km c’est rien, 21 km c’est 21 x rien » ! Haha, avec ce dernier message, je ris un peu jaune 🙃</p>

<p>Je m’approche de la “Guillotière” et je sais que je devrais y retrouver ma Emma et mon Romain 💖. Une tape dans leurs mains et je file comme une Gauloise après avoir bu de la potion magique. Vous l’avez celle-là ? (Romain - gaulois - potion magique haha). Et mon amie qui a terminé sa course que je croise, et qui crie mon nom « VAS-Y LYDIAAA ! » et un gars, à côté d’elle, qui répète le tout dans son mégaphone ! 📣</p>

<p>Là, je ne me sens plus péter !!!! Ça sent vraiment la fin et c’est trop bon !!! 🤗 À quelques mètres devant moi, je vois la personne meneuse d’allure de mon sas…. je me dis « merde, je ne ferai pas 2h10 ». Tant pis, normal c’est une première…. et puis je suis dans la dernière ligne droite, la ligne d’arrivée s’approche et je la passe enfin…. un clic sur ma montre et que vois-je « 2h10 » !!!</p>

<p>Non impossible, je rêve !!! Vous n’imaginez pas ma joie… d’ailleurs, j’en pleure !!! Ça fait beaucoup d’émotions le sport quand même ! C’est fou ! D’ailleurs, je re-pleure en écrivant tout cela ! C’est merveilleux ! On me remet ma médaille, que je dévore comme les athlètes aux JO ! 🥇</p>

<p>Je me la pète, j’avoue, mais je suis trop contente ! La vie est belle !!!! 🥺🥲 Un grand merci à vous la team Balan ! Ce que je ne vous ai pas dit c’est que, tout au long du parcours, je me faisais défiler vos petits mots d’encouragements, vous savez ceux que nous nous lançons lors des séances. Ils m’ont été super précieux !!! Mille mercis ! 💖</p>

<p>Prochain objectif ? Hum je dirai : 2 x 21 ? Euhh… ça me fait encore un peu peur aujourd’hui, j’avoue ! 😬😜 Mais bon qui sait, peut-être un jour j’arriverai à me lancer 🙏. Si on m’avait dit, il y a quelques années, qu’un jour je ferai 21 km sans m’arrêter, j’aurais bien rigolé ! Comme quoi la vie réserve de bien belles surprises ! 💖</p>]]></content><author><name>Lydia O.</name></author><category term="course" /><category term="semi-marathon" /><summary type="html"><![CDATA[Ça va faire bientôt un an, et je prends le temps seulement aujourd’hui de partager ma première expérience semi-marathon. Commençons par le commencement : mon voisin qui me présente à un club de course à pied. Quel superbe cadeau tu m’as fait, Lionel ! 🎁]]></summary></entry><entry><title type="html">Marathon d’Annecy</title><link href="https://balan-running.fr/actus/course/2026/marathon-annecy/" rel="alternate" type="text/html" title="Marathon d’Annecy" /><published>2026-04-24T00:00:00+02:00</published><updated>2026-04-24T00:00:00+02:00</updated><id>https://balan-running.fr/actus/course/2026/marathon-annecy</id><content type="html" xml:base="https://balan-running.fr/actus/course/2026/marathon-annecy/"><![CDATA[<p><img src="/assets/images/posts/2026-04-24_1.jpg" alt="" class="responsive-img2 pull-left" width="45%" /></p>

<p>Après avoir bouclé le marathon Nice–Cannes à l’automne 2025, j’avais déjà en tête mon prochain défi : le marathon d’Annecy, qui allait devenir mon quatrième marathon. Trois mois de préparation s’enchaînent alors, globalement réussis, ponctués d’un 10 km début février puis du semi-marathon de Bourg-en-Bresse début mars. De quoi arriver sur la ligne de départ en avril avec une bonne dose de confiance.</p>

<p>J’arrive à Annecy la veille de la course, serein… jusqu’à la nuit blanche qui suit. Impossible de dormir, je refais la course en boucle dans ma tête. Le matin du départ, les doutes s’installent, mais pas le temps de cogiter : je dépose mon sac à la consigne et trottine une dizaine de minutes pour rejoindre mon sas, juste derrière une belle brochette d’élites 😊.</p>

<p>Le départ est donné. Au milieu des 6 500 coureurs – édition record à priori – je cherche mon rythme, pas évident avec les zigzags du début. Je me cale finalement sur l’allure prévue : 3’50 / 3’51 au kilomètre. Le premier semi défile étonnamment bien, presque trop facilement compte tenu de la nuit blanche. Le cardio est un peu plus haut que d’habitude, mais rien d’alarmant.</p>

<p>Au 23e/24e km, je m’accorde une pause express de cinq secondes pour récupérer gels et un peu d’eau auprès de mes super assistantes, Pauline et Lily 😊. Puis les choses sérieuses commencent. Un faux plat montant me casse un peu les jambes… et surtout le moral. L’allure devient moins régulière, même si la moyenne reste correcte. Les groupes éclatent, chacun avance désormais seul.</p>

<p>Au 26e km, je me demande franchement comment je vais aller au bout. Le mental vacille, les gels passent difficilement. Je m’accroche malgré tout : je double encore pas mal de coureurs, même si je vois aussi des abandons qui me font craindre le pire pour moi. La piste cyclable au bord du lac me semble interminable, mais les kilomètres continuent de défiler et les jambes tiennent, tout comme le chrono.</p>

<p>Je serre les dents jusqu’au bout et retrouve enfin le Pâquier d’Annecy, porté par une ambiance incroyable. Je franchis la ligne en 2 h 42, à la 67e place. Objectif atteint, record personnel battu. La progression est là, et la satisfaction aussi.</p>

<p>Un grand merci à Jean-Jacques pour ses précieux conseils tout au long de cette préparation parfois exigeante, et à Florian pour les quelques blocs d’allure courus ensemble.</p>]]></content><author><name>Neil B.</name></author><category term="course" /><category term="marathon" /><summary type="html"><![CDATA[]]></summary></entry><entry><title type="html">Championnats de France des 24h à Tullins</title><link href="https://balan-running.fr/actus/course/2026/24h-tullins/" rel="alternate" type="text/html" title="Championnats de France des 24h à Tullins" /><published>2026-04-23T00:00:00+02:00</published><updated>2026-04-23T00:00:00+02:00</updated><id>https://balan-running.fr/actus/course/2026/24h-tullins</id><content type="html" xml:base="https://balan-running.fr/actus/course/2026/24h-tullins/"><![CDATA[<p><img src="/assets/images/posts/2026-04-23_0.jpg" alt="" class="responsive-img2 pull-center" width="100%" /></p>

<h3 id="récit-de-martin">Récit de Martin</h3>

<p><img src="/assets/images/posts/2026-04-23_1.jpg" alt="" class="responsive-img2 pull-left" width="35%" /></p>

<p>24h c’est une aventure dans l’inconnu. On s’engage à courir bien plus longtemps que ce qui a été fait à l’entrainement. L’entrainement justement a été bon pour moi : pas de bobos, de belles sorties très longues. J’aborde donc la course avec de l’ambition. Celle de passer les 200km et d’essayer de me battre pour le record du club : 212km.</p>

<p>Comme d’habitude, j’arrive au départ avec le sourire. Luc, mon fidèle compagnon d’entrainement me fait l’assistance, les copains sont, non sans mal, tous au départ : Delphine, Mélanie, Cécile, Tami, Yves, Stephane et Fred, leur assistance est motivée.</p>

<p>Départ tranquille à 10h sous le soleil qui chauffe déjà. Mélanie et Tami partent devant. Petit à petit, je prends mon rythme et m’arrête peu (quelques arrêts pipi et ravitaillement solide en marchant) donc je remonte.</p>

<p>Sur les premières heures, je suis à fond (pas la vitesse, l’enthousiasme) : je papote avec tout le monde, j’encourage bruyamment, je fanfaronne mais je suis lucide sur l’hydratation. Je prends un peu de sel et me rafraichis avec des éponges car la température monte. Je me fais rapidement un copain : même allure que moi, même âge que moi, même record au marathon que moi, mêmes objectifs : on décide de partager une partie de l’aventure ensemble.</p>

<p>Je me retrouve aussi au bout de trois heures à partager quelques tours avec deux légendes du trail Christophe Le Saux et Antoine Guillon (vainqueur de la diagonale des fous) qui sont venus se perdre sur une boucle plate et répétitive. Je m’amuse comme un fou.</p>

<p>Et puis dans l’après-midi, surprise, Audrey (mon amoureuse) et Soléane (ma fille) me font la surprise de venir avec 24h d’avance. Elles ont réalisé une magnifique banderole. Ma petite fille enchaine les tours de vélo autour du stade et moi je suis au taquet, les tours s’enchainent avec le sourire. Matthieu est aussi venu nous encourager. Puis c’est Neil et Pauline qui arrivent en fin d’après-midi. Avec ces boosts, l’endorphine monte rapidement, c’est vraiment plaisant. Sans m’en rendre compte, je suis déjà remonté à la 16ème place.</p>

<p>Ma soeur vient aussi d’arriver, c’est chouette d’être si bien entouré. Mais comme toutes les bonnes choses ont une fin, au bout de 9h30 de course baisse de la luminosité, baisse de la charge hormonale, les jambes commencent à être bien lourdes.</p>

<p>J’avais envisagé ce scénario plutôt vers 13-14h de course donc je décide de marcher un peu pour détendre les jambes mais je suis un piètre marcheur, je me fais doubler et j’ai du mal à me remettre à courir. La dynamique s’est inversée. Je me dis que ce n’est pas grave que j’ai bien profité du début de course. Après quelques tours Rémi me propose un massage que j’accepte. Je repars enfin en trottinant mais au bout d’une heure c’est de nouveau difficile, la nuit est tombée, la fatigue se fait sentir, j’ai un peu froid. Je tergiverse pendant un tour : massage, arrêt repos sur un banc dans un vestiaire, arrêt à notre stand où ma soeur a pris le relais de Luc pour l’assistance. Elle me fait manger, puis me met au chaud sous un sac de couchage un quart d’heure, m’aide à me changer. Résultat : près d’une heure pour un tour d’un kilomètre. Les objectifs de départ sont bien lointains, si je fais 160km, ça sera déjà bien.</p>

<p>Je repars en trottinant péniblement, plus pour donner de l’espoir à notre staff au top que pour moi. Je suis redescendu à la 41ème position. J’enchaine quelques heures en alternant petite course et marche. Au moins, le compteur kilométrique s’est remis à tourner. Coach Vincent est là pour nous encourager en plein milieu de la nuit, est-ce un mirage ? On s’encourage avec les copains car c’est compliqué pour tout le monde. Je profite de me retrouver vers Tami pour essayer de tourner avec elle. Elle m’explique sa stratégie course marche, je décide de m’aligner sur sa stratégie. Malheureusement, je cours un peu plus vite qu’elle mais il reste 5 heures et je suis relancé. J’enchaine les 300m marche, 1,8km course, les jambes ne sont pas si mauvaises. J’ai recommencé les calculs, je devrais pouvoir passer les 180km c’est pas si mal, voire les 190km si je tiens le rythme jusqu’à la fin. Moment de renaissance, je suis de retour dans la compétition, les tours s’enchainent de nouveau avec fluidité, le mal de jambes est supportable.</p>

<p>A la faveur d’une dernière grosse heure avec le retour des encouragements de toute la famille, j’atteins les <strong>195km 400m</strong> (23ème au scratch). Je suis dépouillé, je m’écroule, heureux, j’ai passé un bon moment.</p>

<p>Quelques lignes ne peuvent retranscrire tout ce qu’il se passe pendant 24h de course mais il reste le partage avec les autres balanais : encouragements envoyés pour soutenir leurs moments difficiles, encouragements reçus dans ma propre difficulté, le partage avec le staff aux petits soins toujours à chercher ce qui nous remettrait d’aplomb : nourriture, massages, mots, le partage avec la famille (pour qui on a tellement d’amour, décuplé avec la fatigue et l’effort) et les amis.</p>

<p><strong>L’objectif kilométrique n’est pas atteint mais l’objectif de vivre une belle histoire est parfaitement atteint.</strong></p>

<h3 id="récit-dyves--mon-dixième-24h">Récit d’Yves : Mon dixième 24h</h3>

<p>Il y a neuf ans, avec deux amis coureurs, nous avions eu l’idée de tenter une course de 24h. Pour nous tout était à inventer, car cette course un peu marginale dans l‘athlétisme est peu répandue, et peu de coachs se permettent d’écrire sur ce sujet. Il y a neuf ans, j’étais loin de penser qu’aujourd’hui, pour ma 10ème course de 24h, je serais accompagné par 7 coureurs valeureux de l’ASC Balan.</p>

<p>L’année dernière, le club de Bourg-en-Bresse avait annoncé l’organisation d’un 24h, rien de mieux pour encourager des coureurs du club de tenter cette expérience nouvelle et originale à proximité de nos domiciles respectifs. Nous étions donc déjà 5 à vouloir tenter l’expérience : Cécile, Martin, Stephane, Tami et moi (Yves). En plus, une épreuve de 12h organisée en même temps intéressait aussi Delphine et Mélanie.</p>

<p>Trois semaines avant la course, nous apprenons que la course de Bourg-en-Bresse est annulée par manque de concurrents. Mais, ayant eu vent que cette course pouvait être annulée, nous avions prévu de la remplacer par celle de Tullins, dans la région de Grenoble, juste la semaine suivante. Martin, victime d’une blessure, renonce au 24h. Nous sommes donc 4 pour le 24h et 2 pour le 12h à s’inscrire à Tullins. Cette première expérience satisfait tout le monde, et sachant que l’année suivante cette course serait le championnat de France, cela a permis à chacun de se projeter pour 2026.</p>

<p>Cette nouvelle année 2026, tous nos coureurs de l’année dernière sont prêts à participer au championnat des 24h. Nos deux coureuses de 12h se joignent à nous pour les 24h, et un petit nouveau vient nous rejoindre : c’est Fred. Nous serons donc 8 à porter les couleurs de l’ASC Balan !</p>

<p>Pendant les entrainements ça discute beaucoup : quelle stratégie de course/marche tu vas adopter ? Et au ravitaillement, tu vas manger quoi ? Mais tout se met en place progressivement. Des entrainements communs sont planifiés et un test de 6 heures est programmé un mois avant la course. Tout ne se passe pas forcément comme prévu (Cécile se fait une déchirure musculaire à la cuisse, Stephane fait une chute sur le genou), mais pour les autres l’entrainement continue. Nous affrontons les séances longues et le test de 6h approche. La météo prévue pour le test est exécrable, on pense à le reporter, mais si le jour de la course il pleut, on n’abandonnera pas ? La date est donc maintenue, il pleut presque tout le temps, mais les résultats de tout le monde sont satisfaisants.</p>

<p>Enfin, le jour tant attendu arrive ! Martin, qui est arrivé la veille, nous a réservé 8 emplacements côte à côte pour nos suiveurs-ravitailleurs. C’est un peu exigu mais au moins nous sommes tous ensemble. Chacun de nous a son propre ravitailleur (sauf Fred et moi) : Cécile a Grégoire, Delphine a Guillaume, Martin a Luc, Mélanie a Vincent, Stephane a Marie et Tami a Rémy.</p>

<p>Nous préparons tous notre matériel, nourriture, boisson, habits de rechange, et à 10h précise, le départ est donné ! Tout se passe bien, chacun peut appliquer sa stratégie. Martin, qui est en pleine forme, met un peu d’animation : il nous encourage à chaque fois qu’il passe à notre hauteur et incite les spectateurs à nous encourager.</p>

<p>Les heures commencent à défiler, la chaleur commence à se faire sentir, il faut bien penser à boire et à se rafraichir grâce aux éponges humides proposées par l’organisation. Nous passons le cap du quart de la course, et nous dépassons le temps maximum de course que nous avons fait à l’entrainement.</p>

<p><strong>⏱️ Classement après 6 heures de course :</strong></p>

<table>
  <thead>
    <tr>
      <th>Athlète</th>
      <th>Scratch</th>
      <th>Sexe</th>
      <th>Distance</th>
      <th>Catégorie</th>
    </tr>
  </thead>
  <tbody>
    <tr>
      <td><strong>Martin</strong></td>
      <td>18ème</td>
      <td>17 M</td>
      <td>61 km</td>
      <td>6ème M1M</td>
    </tr>
    <tr>
      <td><strong>Tami</strong></td>
      <td>60ème</td>
      <td>10 F</td>
      <td>53 km</td>
      <td>3ème M3F</td>
    </tr>
    <tr>
      <td><strong>Yves</strong></td>
      <td>80ème</td>
      <td>66 M</td>
      <td>50 km</td>
      <td>2ème M8M</td>
    </tr>
    <tr>
      <td><strong>Cécile</strong></td>
      <td>81ème</td>
      <td>15 F</td>
      <td>50 km</td>
      <td>3ème M1F</td>
    </tr>
    <tr>
      <td><strong>Stephane</strong></td>
      <td>83ème</td>
      <td>68 M</td>
      <td>49 km</td>
      <td>8ème M4M</td>
    </tr>
    <tr>
      <td><strong>Mélanie</strong></td>
      <td>87ème</td>
      <td>17 F</td>
      <td>48 km</td>
      <td>3ème M0F</td>
    </tr>
    <tr>
      <td><strong>Delphine</strong></td>
      <td>120ème</td>
      <td>28 F</td>
      <td>42 km</td>
      <td>4ème M2F</td>
    </tr>
    <tr>
      <td><strong>Fred</strong></td>
      <td>68ème (Open)</td>
      <td>60 M</td>
      <td>41 km</td>
      <td>9ème M2M</td>
    </tr>
  </tbody>
</table>

<p>Vers 17h, quelques nuages viennent cacher le soleil. Je commence à fatiguer un peu et je décide de modifier ma stratégie : je passe de <em>2km course / 500m marche</em> à <em>1km course / 250m marche</em>. Vers 19h, je ressens une vive douleur au pied droit : une petite ampoule. Rapidement, Rémy et Grégoire me trouvent un pansement Compeed, du sparadrap, une chaussette propre, et c’est reparti jusqu’à la mi-course.</p>

<p><strong>⏱️ Classement après 12 heures de course :</strong></p>

<table>
  <thead>
    <tr>
      <th>Athlète</th>
      <th>Scratch</th>
      <th>Sexe</th>
      <th>Distance</th>
      <th>Catégorie</th>
    </tr>
  </thead>
  <tbody>
    <tr>
      <td><strong>Martin</strong></td>
      <td>20ème</td>
      <td>18 M</td>
      <td>111 km</td>
      <td>8ème M1M</td>
    </tr>
    <tr>
      <td><strong>Tami</strong></td>
      <td>50ème</td>
      <td>8 F</td>
      <td>101 km</td>
      <td>3ème M3F</td>
    </tr>
    <tr>
      <td><strong>Cécile</strong></td>
      <td>73ème</td>
      <td>14 F</td>
      <td>92 km</td>
      <td>3ème M1F</td>
    </tr>
    <tr>
      <td><strong>Yves</strong></td>
      <td>75ème</td>
      <td>61 M</td>
      <td>92 km</td>
      <td>2ème M8M</td>
    </tr>
    <tr>
      <td><strong>Stephane</strong></td>
      <td>82ème</td>
      <td>67 M</td>
      <td>89 km</td>
      <td>5ème M4M</td>
    </tr>
    <tr>
      <td><strong>Mélanie</strong></td>
      <td>89ème</td>
      <td>17 F</td>
      <td>87 km</td>
      <td>3ème M0F</td>
    </tr>
    <tr>
      <td><strong>Delphine</strong></td>
      <td>125ème</td>
      <td>31 F</td>
      <td>77 km</td>
      <td>4ème M2F</td>
    </tr>
    <tr>
      <td><strong>Fred</strong></td>
      <td>52ème (Open)</td>
      <td>46 M</td>
      <td>74 km</td>
      <td>6ème M2M</td>
    </tr>
  </tbody>
</table>

<p>Passé 22h, la sono générale s’arrête pour ne pas perturber le voisinage. Il reste un doux fond sonore qui nous accompagne dans la nuit. Je modifie de nouveau ma stratégie en fonction de la topographie du circuit pour me relancer dans les petites descentes. Je m’arrête pour m’habiller chaudement pour passer la nuit.</p>

<p>Nous avons passé minuit. Vers 3h du matin (17h de course), la pluie commence à tomber, je m’équipe en imperméable. Il est 4 heures, les ¾ de la course sont faits. Stephane vient d’abandonner après 118km, une belle distance après son problème au genou qui l’avait presque incité à ne pas tenter l’aventure.</p>

<p><strong>⏱️ Classement après 18 heures de course :</strong></p>

<table>
  <thead>
    <tr>
      <th>Athlète</th>
      <th>Scratch</th>
      <th>Sexe</th>
      <th>Distance</th>
      <th>Catégorie</th>
    </tr>
  </thead>
  <tbody>
    <tr>
      <td><strong>Martin</strong></td>
      <td>32ème</td>
      <td>28 M</td>
      <td>146 km</td>
      <td>6ème M1M</td>
    </tr>
    <tr>
      <td><strong>Tami</strong></td>
      <td>43ème</td>
      <td>8 F</td>
      <td>143 km</td>
      <td>3ème M3F</td>
    </tr>
    <tr>
      <td><strong>Cécile</strong></td>
      <td>59ème</td>
      <td>11 F</td>
      <td>128 km</td>
      <td>3ème M1F</td>
    </tr>
    <tr>
      <td><strong>Yves</strong></td>
      <td>67ème</td>
      <td>55 M</td>
      <td>125 km</td>
      <td>2ème M8M</td>
    </tr>
    <tr>
      <td><strong>Stephane</strong></td>
      <td>98ème</td>
      <td>75 M</td>
      <td>118 km</td>
      <td>7ème M4M (Abandon)</td>
    </tr>
    <tr>
      <td><strong>Mélanie</strong></td>
      <td>100ème</td>
      <td>18 F</td>
      <td>114 km</td>
      <td>3ème M0F</td>
    </tr>
    <tr>
      <td><strong>Delphine</strong></td>
      <td>135ème</td>
      <td>40 F</td>
      <td>93 km</td>
      <td>4ème M2F</td>
    </tr>
    <tr>
      <td><strong>Fred</strong></td>
      <td>33ème (Open)</td>
      <td>30 M</td>
      <td>101 km</td>
      <td>3ème M2M</td>
    </tr>
  </tbody>
</table>

<p>La pluie s’arrête. Après 20h de course, Cécile n’arrive plus à courir. Les efforts faits pour compenser sa cuisse défaillante ont fait forcer d’autres muscles, elle continue en marchant. Pour ma part, mes quadriceps sont douloureux mais je parviens tout de même à courir sur la moitié du circuit comme prévu.</p>

<p>Le jour commence à se lever, l’arrivée se rapproche. À 7h du matin, les animateurs reprennent leur travail. Il est 8h45, il nous reste 1h15, je rattrape Cécile : c’est le moment de mettre le maillot de Balan pour ne pas être disqualifié ! Je m’aperçois alors que j’ai parcouru 150,7km. Le pari d’atteindre les 160km semble compromis. À 9h45, je vois qu’il me reste presque 3 km à faire, je ne pourrai pas les atteindre, du coup je finis le dernier tour en marchant.</p>

<p>Et ça y est, la sirène annonce la fin de la course et tout le monde s’arrête ! Notre aventure est arrivée à son terme, on se félicite tous, on remercie les ravitailleurs. Je finis 2ème de la catégorie M8M derrière mon challenger habituel qui s’est permis de battre le record du monde de la catégorie avec 184km !</p>

<p><strong>🏁 Classement Final (24 heures) :</strong></p>

<table>
  <thead>
    <tr>
      <th>Athlète</th>
      <th>Scratch</th>
      <th>Sexe</th>
      <th>Distance</th>
      <th>Catégorie</th>
    </tr>
  </thead>
  <tbody>
    <tr>
      <td><strong>Martin</strong></td>
      <td>23ème</td>
      <td>21 M</td>
      <td>195,406 km</td>
      <td>6ème M1M</td>
    </tr>
    <tr>
      <td><strong>Tami</strong></td>
      <td>34ème</td>
      <td>5 F</td>
      <td>181,183 km</td>
      <td>3ème M3F</td>
    </tr>
    <tr>
      <td><strong>Yves</strong></td>
      <td>62ème</td>
      <td>51 M</td>
      <td>158,202 km</td>
      <td>2ème M8M</td>
    </tr>
    <tr>
      <td><strong>Cécile</strong></td>
      <td>64ème</td>
      <td>12 F</td>
      <td>156,361 km</td>
      <td>3ème M1F</td>
    </tr>
    <tr>
      <td><strong>Mélanie</strong></td>
      <td>100ème</td>
      <td>22 F</td>
      <td>136,164 km</td>
      <td>4ème M0F</td>
    </tr>
    <tr>
      <td><strong>Delphine</strong></td>
      <td>135ème</td>
      <td>31 F</td>
      <td>121,346 km</td>
      <td>3ème M2F</td>
    </tr>
    <tr>
      <td><strong>Fred</strong></td>
      <td>26ème (Open)</td>
      <td>33 M</td>
      <td>127,207 km</td>
      <td>3ème M2M</td>
    </tr>
    <tr>
      <td><strong>Stephane</strong></td>
      <td>38ème (Open)</td>
      <td>34 M</td>
      <td>118,347 km</td>
      <td>9ème M4M</td>
    </tr>
  </tbody>
</table>

<p><strong>En conclusion :</strong> Une très belle réussite pour cette aventure sportive et humaine pour l’ASC Balan, avec un très bon bilan et 4 médailles ! Trois médailles de bronze : une pour <strong>Tami</strong> qui a réussi à dépasser les 180km (à seulement 2,2km de la 4ème femme au général), une pour <strong>Cécile</strong> qui malgré ses problèmes musculaires a atteint 156km, et une pour <strong>Delphine</strong> qui, avec l’expérience du 12h, a pu dépasser la 3ème de sa catégorie à moins d’1 heure de l’arrivée. Et enfin, une médaille d’Argent pour moi-même (<strong>Yves</strong>).</p>

<p>Je n’oublie pas <strong>Martin</strong> qui a approché le seuil des 200km, <strong>Mélanie</strong> qui a réalisé une très belle course avec 136km, <strong>Fred</strong> qui sans expérience sur les grandes distances finit 3ème de sa catégorie (Open) avec 127km, et <strong>Stéphane</strong> qui, malgré une blessure, a pris le départ et réalisé 118km.</p>

<p>De grands remerciements à tous ceux qui nous ont aidés de près ou de loin pour cette course, en particulier les « ravitailleurs » et ceux qui sont venus sur place pour nous soutenir !</p>]]></content><author><name>Martin G. et Yves D.</name></author><category term="course" /><category term="24h" /><summary type="html"><![CDATA[]]></summary></entry></feed>